Histoire Fictive même si pas mal de Réel ...

Je suis venu au monde comme tout le monde, ou presque, au lieu d’avoir un cœur, j’avais un grand vide...
(C’est comme ça que mon médecin m’a décrit pour la première fois, aujourd’hui, je comprends pourquoi il m’avait dit ça…
Mais je ne veux pas exposer ici les différentes humeur de mon amour si changeant ces derniers temps.
Je vais vous parlez de ma vie, celle qui je pense, vaut le coût d’être raconté…)
Je suis donc venu au monde un beau jour de mars, entre quelques giboulées, ma mère avait parait-il attendu toute la nuit que je daigne bien sortir de son gros ventre tout flasque, la première
chose que je fis ne fut pas comme tout les bébés qui naissent…
Je n’ai pas hurlé de toute ma force, non, j’étais silencieux…
Au bout de quelques secondes, j’eu décidé que c’en était trop, j’avais faim.
Je me mis à battre des pieds dans les sens, je ne criais pas normalement, je poussais des petits bruits stridents comme un jeune moineau qui réclamait sa ration quotidienne de vers.
Au bout d’un petit laps de temps, qui me parut indéfiniment long, la sache femme me posa sur le ventre de la mère.
Sa peau était rugueuse mais dégagé une chaleur immense, je me sentait protégé sur cette étendu de sable et ces palmier, si bien que je m’endormis sans même avoir finalement eu mon du, je n’avais
rien mangé.
A mon réveille, nous étions dans une grande chambre, ou du moins, pour ma taille, elle était immense, ma mère était toujours dans sa robe blanche stérile médical de post opération.
A ma droite se trouvait un homme grand, le dos un peu voûté, il paraissait jeune, il portait un vieux jean troué qui n’allait pas du tout avec sa chemise blanche et sa cravate rouge, vu la joie
qu’il avait dans les yeux, j’ai vite compris que c’était mon père.
A sa gauche se trouvait son frère, je l’ai vite deviné, il avait la même tignasse, quoique, mon père avait plus de cheveux que son frère, celui-ci était aussi un peu moins grand que mon père
(j’appris par la suite que mon père mesuré 2 mètres et 1 centimètre se qui, pour un être humain, est relativement grand), lui aussi portait une chemise blanche, mais bizarrement celle-ci
s’accordait plutôt bien avec son hideux pantalon vert kaki délavé.
Je tournais ma tête pour voir l’autre côté de la salle, la, se trouvait planté, comme une vieux saule, ma mamie, non pas que je l’ai reconnu, pensez-vous bien, mais mon père venais de lui dire
mes mensurations avec un air de fierté, 33 centimètres pour 3 kilos 33 grammes, facile à retenir vous me direz…
J’étais là, planté entre toutes ces personnes, nu, sur le ventre maintenant tout plat de ma mère, je me demandé pourquoi, pourquoi moi, qu’avais-je fait pour mériter ça…
Les années passèrent, je compris vite que pour survivre il fallait qu’on m’entende, que je cri, proteste, deux années déjà passées depuis ce jour, celui ou j’ai vu pour la première fois la
lumière du jour, celui ou j’avais enfin sentit non pas la chaleur du corps de ma mère, mais la chaleur de la joie de ses proches qui étaient tous réunis pour ce moment qui leur paraissaient si
beau…
Je n’avais pourtant que deux ans mais déjà je touchais à tout, je sentais (à vrai dire « humais » est plus approprié) déjà de temps en temps la douce odeur que le verre de vin de mon
père produisait, non point que l’envie d’en boire me serait venu, mais la douceur, la légèreté et le fruité qu’il dégageait me donna une idée de mon métier futur…
Je serais « Œnologue »…
Je voyagerais à travers le monde entier pour le seul plaisir d’humer ces senteurs si raffinées.
A l’age de six ans, ce fut le moment de vérité, mon père avait organisé (comme tous les père dignes) une petite fête pour mon anniversaire, la fête en elle-même ne m’intéressait guère, mais dans
un moment d’inattention, il avait malencontreusement laissait traîner son verre, je m’en suis rapproché, puis doucement, alors que tout le monde était affairé à diverses
activités, je m’en suis emparé, comme un trésor.
Je suis allé me réfugier dans la cuisine, là, je fis tourner cette étrange boisson dans son verre de cristal, puis avec une précaution infini, mes lèvres se rapprochèrent, à l’instant précis ou
celles-ci touchèrent le vin, le temps parut se ralentir tranquillement mais quand le vin s’engouffra sur ma langue puis de mon palet, là, le temps paru comme s’arrêter complètement, il resta
encore quelques interminables secondes dans ma bouche puis descendit le long de ma gorge, ce vin qui était de couleur ambre, cette perfection n’a que renforcé mon premier choix…
« J’en ferais mon métier. »
Le temps m’apparu comme immobile, en suspend, le monde devait tourner autours de moi, les personnes se sont mis à défiler devant mes yeux à une vitesse qui me paraissait trop grande, le temps
voulait rattraper son retard, enfin, quand il reprit sa vitesse normal, mon père était debout, devant moi, du haut de ses deux mètre un me regardait…
Moi, son fils, de l’alcool à la main, son alcool, sous ses yeux…
Jamais de ma vie je n’eu le droit à une pire remontrance que celle-ci, des paroles jaillissaient de sa bouche dans un temps qui me parut indéfiniment long.
C’était fini.
J’avais aujourd’hui seize ans et des poussières, quelques grosses poussières d’ailleurs, le monde du lycée était à mes pieds, non pas celui de l’apprentissage proprement dit mais celui de
l’alcool et de la drogue, ce dernier, bien entendu, ne m’intéressait pas du tout.
Se fut avec beaucoup de stress que le premier vendredi ou je me rendis a Match qui se trouvait à quinze minutes du lycée à pieds je choisis une bouteille de rosée Corse(mon
père en parlait toujours à la maison, ou du moins, quand il vivait encore avec nous), puis nous sommes passé à la caisse, par je ne sais quel miracle, la caissière ne nous avait pas demandé notre
carte d’identité, qui bien sur, certifié qu’il nous était interdit d’acheter quels alcools que se soit, comme toujours, un ami à moi lui au lieux de prendre quel alcool que se soit, lui, prenait
toujours des fraises, banal, j’avoue, je n’en avait jamais vraiment pris le temps d’en goûter une, serre - ce car après chacune de nos escapade, on finissait toujours un peu tous dans les
vapes… ?
Nous remontions donc vers notre cher et tendre lycée, non pas pour venter nos exploits envers d’autres lycéens complètements défoncés non, juste car juste à côté de lui se trouvait un skate parc,
un coin tranquille, à l’abri des regards indiscrets, ou l’on pouvait créer des mélanges inimaginables en associant des alcools plus fort les uns que les autres, avec des jus de fruits, sirops,
mais ceci, c’était la routine…
Mais un jour, allons savoir pourquoi, j’avais envie de goûter ces putains de fraises, comme il n’est pas dans mon habitude de demander, je lui volis lâchement une fraise, puis je croqua dedans,
un goût sucré, granuleux sur la langue, presque fondant contre le palais, puis j’ajouta le Cointreau, le goût sucré de celui – ci se rajouta à celui de la fraise, puis le mélange du goût de
l’orange du Cointreau avec celui de la fraise fit palpiter en moi, des saveurs inconnues et inattendus…
Comme tous ados, je ne passais pas que mes journées à boire, même si cela, prenez la plus grande partie de mon temps, je flânais aussi sur des jeux en ligne style MMORPG (WoW ou Guild Wars) mais
j’aimais beaucoup passer aussi sur le site « Vie de Merde », en lisant toutes les histoires de ces pauvres types, je me disais que ma vie n’était pas si terrible que ça en faite…Mais
une chose était sur dans ma vie…
J’étais voué à écouter de la musique 24h/24h, quoique je fasse, qu’importe le lieux, qu’importe le moment, j’avais en permanence dans les oreilles des « bruitage » (comme disait mon
père), des musiques de tous les styles : Rock, Métal, Ska, Reggæ, Techno, Variété, Classique, Gothique, Slam…
En faite, tous les styles de musiques excepté du R&B, du Rap et autres abominations du même genres…Je considère que cette musique n’en ai pas une…
Ce n’est même plus considérable comme du bruitage, c’est un déferlement de sons et de paroles avec aucun rapport logique entre elle…
Mais dans mes chansons, mon Rock, je ressentais vivre des émotions qui me remplissais petit à petit d’un petit bonheur...
D’autant que je m’en souvienne, j’ai toujours écouté du Rock, une musique par prédilection, qui sait… ?

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